antimondialiste

[ louvoyer : naviguer en zigzag à contre vent ]

23/06/2016

Soupçons sur la sûreté de 18 réacteurs nucléaires français

Classé dans : sciences et technologies, écologie, énergies @ 21:42

La série noire continue pour EDF. Et chaque nouvel épisode renforce les inquiétudes. L’Autorité de sûreté nucléaire ASN a révélé, dans une note publiée jeudi 23 juin, que « certains générateurs de vapeur de réacteurs d’EDF pourraient présenter une anomalie similaire à celle de la cuve de l’EPR de Flamanville ». Concrètement, ont été décelées des zones de concentration importante en carbone, « pouvant conduire à des propriétés mécaniques plus faibles qu’attendues ». Pas moins de dix-huit réacteurs sont concernés, sur les cinquante-huit du parc électronucléaire français. Or, à la différence de l’EPR normand encore en chantier, ceux-ci sont en activité…

A lire sur Le Monde : Soupçons sur la sûreté de 18 réacteurs nucléaires français


14/08/2015

L’ado qui voulait laver l’océan (et ça nous aurait bien arrangé)

Classé dans : désintoxicant, sciences et technologies @ 21:01

A 17 ans, Boyan Slat affirmait avoir trouvé une solution pour éradiquer les 269 000 tonnes de plastique qui polluent les mers. Trois ans plus tard, le dispositif, à l’essai, est sérieusement mis en doute par des scientifiques…

A lire sur Télérama.fr : L’ado qui voulait laver l’océan (et ça nous aurait bien arrangé)


21/06/2015

Jeûne et Cancer : peut-on vraiment affamer les tumeurs ?

Classé dans : santé, sciences et technologies @ 13:41

Et si face au cancer, il était possible d’augmenter ses chances de guérison en « affamant » les cellules tumorales, ce qui rendrait plus efficace l’action de la chimiothérapie ? Telle est la philosophie des travaux du biologiste américain, Valter Longo, directeur de l’Institut de la longévité à l’université de Californie du Sud USC à Los Angeles.

A lire sur Sciencesetavenir.fr : Jeûne et Cancer : peut-on vraiment affamer les tumeurs ?

Un documentaire, passé il y a quatre ans sur ARTE : Le jeûne : une nouvelle thérapie développe ce sujet en dernière partie à voir ou revoir sur youtube : youtu.be/V2rY0hD8NXI


22/07/2014

L’homosexualité animale

Classé dans : désintoxicant, sciences et technologies @ 11:33

Il existe dans la bibliographie zoologique anglo-saxonne un ouvrage de quelques 750 pages. Son auteur, le biologiste Bruce Bagemihl. Son titre « Biological exuberance » et son sous-titre « L’homosexualité animale et la diversité naturelle.»

Cet ouvrage, par son exhaustivité, montre que ce type de sexualité est très largement répandu chez les animaux. Des phoques, des dauphins, certains caprins, les lamas, en passant bien sûr par les primates et les oiseaux, l’homosexualité n’est pas un comportement d’exception. Ce rendez-vous de Continent Sciences aborde cet aspect méconnu de l’éthologie animale.

A écouter sur SELECTION FRANCE CULTURE : Continent sciences / L’homosexualité animale


11/12/2013

La politique des petits gestes a échoué, il faut s’engager

Dans une entrevue publiée en une du magazine MacLean’s le 15 novembre dernier, David Suzuki affirme que l’environnementalisme a échoué. Ce constat déchirant d’un homme de 77 ans qui a consacré sa vie à la cause environnementale survient alors que le mouvement environnemental, qui célèbrera bientôt son cinquantenaire, est en profonde réflexion sur la stratégie à adopter devant l’imminence d’un effondrement de la biosphère. En d’autres mots : que faire pour ne pas assister impuissants à la destruction des systèmes qui assurent la vie sur Terre ?

A lire sur Reporterre : La politique des petits gestes a échoué, il faut s’engager


01/06/2013

Jeremy Rifkin, le gourou du gotha européen (1)

Il se pourrait que ce billet et les deux suivants, consacrés à une critique de la « Troisième Révolution Industrielle » (TRI) de Jeremy Rifkin, suscitent des controverses, y compris de la part de lecteurs proches des analyses de ce blog. J’assume, et je souhaite qu’on en discute. Je n’ai lu que des comptes-rendus et réactions favorables ou enthousiastes à ce livre. Serais-je le seul à voir dans la TRI, au-delà de points de convergence évidents et anciens, une impasse pour la transition écologique et sociale ?

A lire en trois parties sur le blog de Jean GADREY sur Alternatives Economiques : » Blog Archive » Jeremy Rifkin, le gourou du gotha européen (1)


31/01/2013

Fukushima : le CNRS tait la vérité et domestique les masses

Le désastre de Fukushima, c’est une diffusion de césium 137 dans l’atmosphère 500 fois plus importante qu’à Hiroshima, d’après le physicien artisan du nucléaire japonais Anzai Ikuro. C’est aussi, selon le Norwegian Institute of Air Research, la plus grande émission de gaz rare xénon 133 connue en dehors des essais nucléaires : plus de deux fois les émissions de ce gaz à Tchernobyl. C’est aujourd’hui, selon TEPCO, une activité de 10 millions de becquerels en provenance de la source Fukushima Daiichi relâchés à chaque heure.

C’est un tiers du département de Fukushima contaminé à un taux supérieur à 37 000 becquerels par mètre carré (pour le seul césium 137), et au moins treize départements contaminés, le tout représentant 8 à 10% du territoire japonais.

C’est 1 532 barres de combustible de 300 kg et de 4 mètres de long chacune, stockées dans la piscine du réacteur n°4, au cinquième étage d’un bâtiment qui menace, à la première secousse, de s’effondrer, suscitant ce commentaire laconique du Pr. Hiroaki Koide, spécialiste des réacteurs à l’université de Kyoto : « Ce serait la fin »…

Lire l’article sur Rue89 Planète : Fukushima : le CNRS tait la vérité et domestique les masses


29/12/2012

Quand hackers et agriculteurs s’allient pour l’autonomie énergétique

Ils désenclavent des territoires, frappés d’exclusion numérique. Ils développent des réseaux Internet autonomes en zone de montagne, installent des panneaux solaires organiques, ou permettent à des webradios locales d’émerger. Et peuvent même transformer des abreuvoirs abandonnés en jacuzzis écolos. Les « hackerspaces », espaces conviviaux de création d’outils technologiques, essaiment en milieu rural. Entretien avec Philippe Langlois, à l’origine du premier hackerspace français.

A lire sur Basta ! : Quand hackers et agriculteurs s’allient pour l’autonomie énergétique


28/12/2012

L’horreur guerrière « de basse intensité »

Chacun sait ou devrait savoir que, dans un monde de plus en plus urbanisé, les guerres à venir seront principalement pour ne pas dire exclusivement urbaines. Et que les frontières entre ennemis extérieurs et intérieurs sont appelées à totalement s’effacer. En haut lieu, c’est-à-dire dans des instances qui échappent complètement au regard et, à plus forte raison, au contrôle des citoyens, des préparatifs sont déjà engagés pour venir à bout des soulèvements populaires que le retour du capitalisme à la sauvagerie de ses débuts ne manquera pas de provoquer. Une sauvagerie sophistiquée propre à ce que les stratèges chargés de la mettre en œuvre appellent « guerres de basse intensité », où les dernières avancées scientifiques et techniques seront mises au service de la répression, comme elles le sont déjà au service de l’exploitation…

Lire la suite de l’article de Jean-Pierre Garnier sur Article11 : L’horreur guerrière « de basse intensité »


13/12/2012

Internet, c’est un truc de hippies

Conçu en pleine période Flower Power par des barbus libertaires, Internet n’a jamais perdu – malgré les tentatives de récupération politiques et commerciales – son esprit profondément lié au partage. Cette prise de conscience doit perdurer et produire un acte de résistance face à la tentative forcenée de nivellement du monde par les inconscients qui nous gouvernent.


[...]
Je ne crois pas qu’on puisse comprendre Internet sans prendre en compte ces prémisses culturels. Même s’ils sont largement négligés de nos jours, ils ont imprégné toute la structure fondamentale du réseau et leurs conséquences sont toujours largement présentes aujourd’hui :

    - la sécurité des systèmes est un problème de plus en plus important à tous les niveaux de la société, mais si ce problème existe c’est aussi parce que la sécurité des données n’était pas un enjeu important pendant les premiers temps de l’Internet. Les datagrammes ne sont pas chiffrés, les serveurs et les tuyaux sont partagés entre tous, le DNS n’est pas sécurisé, le routage est fait d’annonces que chacun peut corrompre. Jusqu’à une période très récente, les notions de partage et de confiance sont bien plus importantes, sur le réseau, que celles de sécurité et de confidentialité.

  • TCP/IP est un langage de pair à pair : les notions de client et serveur sont applicatives, sur Internet, pas structurelles. Il n’y a pas de hiérarchie entre les ordinateurs qui sont reliés par le réseau : chacun peut, à tout instant, passer du récepteur au diffuseur sans avoir à obtenir d’autorisation préalable. Sur Internet, la prise de parole est possible partout, pour tous, tout le temps.
  • l’impératif d’intéropérabilité à une époque où le matériel informatique évolue sans cesse dans une hétérogénéité croissante a imposé – si même la question s’était posée – l’usage de standards ouverts et des logiciels libres. Le développement d’Internet et des logiciels libres sont intriqués au point qu’on aurait du mal à imaginer ce que serait le réseau sans eux. Et malgré la toute-puissance des géants du logiciel commercial, ils se sont développés à un point tel qu’au moins la moitié d’entre vous a un téléphone qui fonctionne sous Linux. Si on m’avait dit ça au début des années 90, je me serais moqué.
  • le choix de la transmission par paquet, du datagramme et d’un réseau maillé de pair à pair (en lieu et place des technologies de circuits virtuels et des réseaux en étoile) a créé un réseau qui ignore les frontières des États, qui met en relation des ordinateurs et des humains sans considération des législations locales, des tabous culturels et du contrôle policier. Couper totalement l’accès d’une population à Internet, aujourd’hui, implique non seulement la fermeture des accès locaux mais aussi celle de tout le réseau téléphonique cablé, gsm et satellite. C’est pratiquement impossible (et on a pu recevoir des images de Syrie la semaine dernière malgré toute la volonté du gouvernement local)….

A lire sur OWNI : Internet, c’est un truc de hippies


Zeitgeist : Moving Forward

Zeitgeist : Moving Forward (Aller de l’avant), réalisé par Peter Joseph, est un film documentaire qui présente un argumentaire en faveur d’une transition qui déboucherait sur l’abandon de l’actuel paradigme socio-économique qui gouverne toutes les sociétés du monde. Ce film transcende le relativisme culturel ainsi que les idéologies traditionnelles et se focalise sur les principaux attributs humains et sociaux, ce « terreau vivant ». Le nouveau paradigme social durable qu’il prône, appelé « économie basée sur les ressources », s’inscrit dans le respect des lois immuables de la nature.

Apparaissent dans ce film des experts dans les domaines de la santé publique, de l’anthropologie, de la neurobiologie, de l’économie, de l’énergie, de la technologie, des sciences humaines et autres domaines ayant trait au fonctionnement socio-culturel. Ses trois thèmes centraux sont le comportement humain, l’économie monétaire et les sciences appliquées.

Dans son ensemble, cette œuvre engagée constitue un modèle de compréhension du paradigme social actuel et explique pourquoi il est impératif d’en sortir. La nouvelle approche sociale radicale, mais néanmoins pratique, qu’elle propose, est fondée sur des connaissances avancées qui permettraient de résoudre les problèmes sociaux auxquels le monde est aujourd’hui confronté.

Une des caractéristiques uniques de ce film, qui le différencie en termes de style de la plupart des autres documentaires, est qu’il exploite en parallèle un thème cinématique/dramatique dans le cadre duquel figurent de véritables acteurs qui jouent différentes scènes abstraites liées au message général du film. Il utilise également avec force de nombreux effets visuels et de l’animation en 2D et 3D, et n’a donc recours que ponctuellement aux caractéristiques traditionnelles des films documentaires.

Longs-métrages


04/11/2012

Suspendus aux nuages – Discussion avec Martin de la Soudière

C’est le sujet de conversation préféré des boulangères, des concierges et des passionnées de Bingo. Toujours disponible quand on ne sait pas quoi dire, le topic « temps qu’il fait » est largement plébiscité en nos vertes contrées. Martin de la Soudière, ethnologue du monde rural et co-animateur du réseau Perceptions du climat, se penche sur la question, moins anodine qu’il n’y paraît.

Parler de météo, étoffer un parfait lieu commun qui nous possède autant qu’il nous bouscule, c’est ce que fait Martin De La Soudière, ethnologue du monde rural et passionné d’hiver. Sujet quasi ontologique, entêtant, le temps qu’il fait, tantôt condition de vie et de bien-être, fait de culture, outil de travail et inducteur d’ambiances, fascine, inquiète et interroge par son imprévisibilité. « Dans l’immense empire de l’incertain, il y a une province pour la météo », écrivait Charles Péguy. Depuis que le ciel est ciel, les systèmes d’interprétation et de prévention météorologiques se suivent et/ou se chevauchent, mâtinés de religiosité, liés aux savoirs populaires locaux ou, plus récemment, aux explications rationalistes et scientifiques. Discussion sur l’impossible maîtrise d’une part de soi.

Entretien sur Article11 : – Suspendus aux nuages – Discussion avec Martin de la Soudière – Damien Almar & Julia Zortea


29/10/2012

OGM : l’abcès est crevé

Les deux avis délivrés mardi par le Haut conseil des biotechnologies HCB et l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail Anses, commis par le gouvernement pour tirer les conclusions de l’étude Séralini, constatent tous deux la quasi-inexistence des tests « vie entière » sur les animaux. Et que le travail du Professeur de Biologie moléculaire de Caen est par voie de conséquence une première.

Une étude quasi sans précédent qui en appelle d’autres
Imparfaite ou insuffisante, sans doute, contestable sur les interprétations des tumeurs décrites, la comparaison avec les groupes tests qui serait non significative et la « puissance statistique » insuffisante, c’est entendu. Mais une première. Et soit dit en passant une première nettement plus complète que beaucoup des études produites par les industriels et qui ne sont, elles, jamais publiées. Et jamais soumises, elles, aux questions de la communauté des chercheurs…

A lire sur PLANETE : OGM : l’abcès est crevé


29/09/2012

La nourriture du futur que nous concocte l’industrie agroalimentaire

Hamburgers in vitro, fromages de synthèse, glu de porc, vache ou poisson transgénique… Le tout agrémenté d’une bonne pincée de chimie. L’industrie agroalimentaire multiplie les expérimentations, et commence à inonder le marché de ces nouveaux produits, davantage fabriqués en usines ou en labos que dans les champs. Objectif : nourrir la planète au moindre coût. Sans trop s’attarder sur les conséquences sanitaires et écologiques. Et sans pitié pour les cobayes que nous sommes. Basta ! vous présente le menu agro-industriel de demain. Miam !

Sur Basta ! : La nourriture du futur que nous concocte l’industrie agroalimentaire – Menu de synthèse


04/01/2012

Tant qu’on nous réduira à l’état de robots, les robots nous réduiront à néant

IBM, Thales & Clinatec. Deux entreprises, un laboratoire – trois faces d’une même industrie de la contrainte. IBM travaille à inonder le monde de capteurs et de puces RFID via son projet de« planète intelligente ». Thales développe Hypervisor, un logiciel surpuissant capable de traiter et classer un nombre de données proprement stupéfiant. Et le laboratoire grenoblois Clinatec s’est spécialisé dans les implants cérébraux – nanotechnologies implantées au cœur même des neurones.

Ces trois entreprises de mise sous tutelle technologique de l’humain ont été étudiées en détail par ceux qui écrivent à l’enseigne de Pièces et Main d’Oeuvre PMO dans un ouvrage signé avec Frédéric Gaillard : L’industrie de la contrainte Éditions l’Échappée. Une mise à nu effrayante de ces « progrès » technologiques pavant la voie à un « monde-machine » qui prend le pas sur le vivant, entre macro-pilotage d’ensemble et micro-pilotage individuel. Pour PMO et Frédéric Gaillard, ces trois projets ont évidemment valeur de symbole. Mais ils sont surtout à l’avant-garde d’un futur proche, annonçant une nouvelle étape de la tyrannie technologique : « La société de contrôle, nous l’avons dépassée. La société de surveillance, nous y sommes. La société de contrainte, nous y entrons  », écrivaient-ils en 2008.
[...]
Aujourd’hui « progrès » signifie « progrès technologique ». Le critiquer est réactionnaire. De même pour le lien entre science et technologie. Critiquer la technoscience, c’est critiquer Dieu au temps de l’Inquisition. Une croyance partagée par tous les milieux de la gauche progressiste et citoyenniste, qu’on retrouve même chez certains libertaires. Aborder la question provoque un raidissement, une panique.

Le marketing et les sociologues de l’acceptabilité sont le clergé de cette religion – on l’a encore vérifié avec les funérailles de Steve Jobs, célébrées comme celles du prophète de notre temps. Pour le grand public la technologie s’incarne dans le gadget. Voyez la course au téléphone portable, et maintenant au smartphone. On a franchi avec le téléphone portable un seuil de pénétration similaire à celui de la télé. On dresse le troupeau à des comportements irréversibles. C’est l’effet cliquet de la technologie : on ne revient pas en arrière. Imagine-t-on un monde sans portables ? Qu’une haute autorité médicale ou scientifique révèle ses dégâts sanitaires (multiplication des tumeurs au cerveau et des malades d’Alzheimer), croyez-vous que l’État interdira sa fabrication et sa vente ? Quant aux dégâts sociaux et anthropologiques, la question ne sera pas posée…

Lire l’article en entier sur Article11 : PMO : « Tant qu’on nous réduira à l’état de robots, les robots nous réduiront à néant » – Lémi & JBB


30/11/2011

Ondes électromagnétiques : vers un nouveau scandale sanitaire ?

Quel est l’impact des ondes électromagnétiques sur la santé ? Et quels sont les seuils à ne pas dépasser ? Malgré les alertes scientifiques, les pouvoirs publics français peinent à prendre des décisions en la matière. Alors que de nouvelles antennes sont installées un peu partout en France, avec l’arrivée du quatrième opérateur de téléphonie mobile, seules les mobilisations de citoyens, encouragées par des associations, semblent faire bouger les lignes…

A lire sur Basta ! : Ondes électromagnétiques : vers un nouveau scandale sanitaire ?


Opérateur de téléphonie mobile cherche population cobaye

Le plateau de Saclay, en région parisienne, pourrait accueillir prochainement un projet d’expérimentation de la 4G, quatrième génération de la téléphonie mobile. Une nouvelle technologie pour aller encore plus vite. Nouvelles antennes-relais, ondes électromagnétiques beaucoup plus puissantes, absence d’information aux riverains… Les habitants du secteur vont-ils devenir à leur insu les cobayes d’une nouvelle expérience technologique ?

Aussi sur Basta ! : Opérateur de téléphonie mobile cherche population cobaye


26/10/2011

Cancer et téléphones portables : une étude réfute le lien

« Il n’existe pas de relation entre l’utilisation du téléphone portable et le risque d’apparition de tumeurs cérébrales », rapportaient ce vendredi des médecins suisses, dans le British Medical Journal. S’agit-il d’une étude de plus sur les centaines réalisées sur le sujet ? Pas vraiment. Celle-ci, en effet, a porté sur plus de 350.000 Danois, suivis pendant dix-sept ans ! C’est dire son ampleur.

Réalisé au Danemark donc, ce travail a été piloté par une Helvète, Patrizia Frei du Swiss Tropical and Public Health Institute de Bâle. Avec son équipe, elle a prolongé un premier travail, réalisé par Danois entre 1982 et 1995 sur ce même sujet. À l’époque, celui-ci n’avait mis en évidence aucune relation entre l’utilisation du portable et le risque de cancer…

A lire sur Futura Sciences : Actualité > Cancer et téléphones portables : une étude réfute le lien


30/09/2011

égrégore – chdh, 2011

Classé dans : culture, sciences et technologies @ 21:53

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« Égrégore » désigne une energie produite par les désirs de plusieurs individus dans un but commun. C’est le point de départ de cette performance audiovisuelle visant a exploiter des phénomènes de mouvement de groupes. Des comportements complexes et expressifs sont générés et contrôlés grâce a un ordinateur afin d’être retranscrits en son et en image. Une foule de particules se déploie, se réorganise, s’agence en des structures vivantes plus ou moins cohérentes, en évoluant d’un mouvement chaotique vers une cohésion de groupe. Ce projet s’inscrit dans la continuité du travail de chdh sur les instruments audiovisuels, mais vise a radicaliser la recherche.

coproduction : chdh, Césaré, iMAL

égrégore – chdh, 2011
http://www.chdh.net/egregore

Voici les prochaines dates de présentation de notre dernier projet: égrégore.
Essayez de venir si vous êtes dans les environs, et si vous ne pouvez pas, visitez le site (vidéos, images, txt, …)
Bien cordialement,
cyrille & nicolas

01 octobre :: 10 ans du cube :: Issy les Moulineaux
avec incite / addictive TV
http://www.lecube.com/

05 octobre :: Friszschelle festival :: Köln
avec radian / skif+
http://www.zeitkunst.eu/frischzelle/

15 octobre :: festival Serendip :: Bagnolet
avec VJ Meat / Christian Lebrat / Xavier Querel
http://www.serendip-arts.org/

29 novembre :: Cesaré :: Reims
http://cesare-cncm.com/

égrégore – chdh, 2011
http://www.chdh.net/egregore


09/07/2011

L’utilisation croissante de scanners médicaux, un risque pour la santé ?

Classé dans : désintoxicant, santé, sciences et technologies @ 15:25

L’augmentation des doses de radioactivité délivrées aux patients par imagerie médicale, en particulier par les scanners, « devient préoccupante et doit être maîtrisée », a alerté le 6 juillet l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN). La dose moyenne par habitant du fait d’expositions médicales « a augmenté de près de 50% depuis 2002 » précise l’ASN. Elle atteindrait 1,3 millisieverts (mSv) par an. Les scanners joueraient un rôle prépondérant dans cette augmentation.

Selon un bilan des expositions en imagerie médicale réalisé en 2007, les scanners représentent 10% des examens et 58% des doses reçues. Un scanner du corps entier selon le Dr Michel Bourguignon de l’ASN, peut atteindre 20 mSv. Soit l’équivalent du niveau qu’un travailleur du nucléaire ne doit pas dépasser en une année…

A lire sur Basta ! : L’utilisation croissante de scanners médicaux, un risque pour la santé ?


05/07/2011

L’imaginaire numéraire du numérique

Classé dans : culture, désintoxicant, sciences et technologies @ 11:29
  • 90 millions d’utilisateurs mettent à jour leur statut chaque jour. Soit près de 33 milliards de mise à jour par an exactement 32 850 000 000
  • 132 millions d’utilisateurs déposent des commentaires sous d’autres statuts que les leurs chaque jour. Soit près 49 milliards de commentaires par an exactement 48 180 000 000
  • 120 millions d’utilisateurs commentent des photos chaque jour. Soit près de 44 milliards de commentaires de photos par an 43 800 000 000 exactement
  • 156 millions d’utilisateurs « aiment » like un contenu publié sur facebook statut, vidéo, image, etc …. Soit près de 57 milliards de « like » par an 56 940 000 000 exactement.
  • 60 millions d’utilisateurs envoient chaque jour, un message privé. Soit près de 22 milliards de messages privés chaque jour 21 900 000 000 exactement

Le vertige des grands nombres est constitutif de la statistique du web, formidable écosystème facilitateur et multiplicateur de la moindre interaction, de la moindre navigation, de la moindre publication, de la moindre attention portée. Les chiffres de Facebook sont donc pareillement vertigineux, comme sont vertigineux ceux de Google, de Youtube et de l’ensemble de ces mégalopoles virtuelles dans lesquelles se croisent, chaque jour, deux milliards d’internautes…

Sur affordance.info : L’imaginaire numéraire du numérique


30/06/2011

Pratiquer la ville, pour une technologie de la dérive

Classé dans : culture, désintoxicant, sciences et technologies @ 23:29

La ville événementielle gagne du terrain. Publicitaires et “designers d’ambiance” apposent leur signature sur de nombreux domaines de l’urbanité. L’urbanisme de situation oriente de plus en plus nos parcours urbains, jusqu’à transformer la ville en parc à thèmes. Oui, nous en témoignons régulièrement au long de ces chroniques : par bien des aspects, la ville occidentale a digéré la subversion des situationnistes des années 1950, la critique du capitalisme en moins, le mot d’ordre marketé en plus. Alors, bien sûr, on accueille d’abord avec scepticisme les annonces d’applications « subversives » qui feraient de nos prothèses numériques du type iPhone des outils libertaires. Certains usages de technologies mobiles revendiquent en effet l’esprit situationniste et promettent une “appropriation” de la ville par ses habitants. Ils se réfèrent parfois expressément à la notion de dérive, qui est selon Guy Debord (théorie de la dérive, 1954):

« Une technique du déplacement sans but. Elle se fonde sur l’influence du décor. »

Que sont ces technologies de la « dérive augmentée » ? En quoi peuvent-elles être davantage que des gadgets anecdotiques ?

Sur OWNI : Pratiquer la ville, pour une technologie de la dérive


19/04/2011

Y aurait-il un rapport entre le printemps arabe et le pic d’activité solaire que nous connaissons actuellement ?

Classé dans : désintoxicant, révolution, sciences et technologies @ 23:49

La Planète Bleue, dans son édition 689, pose la question : y aurait-il un rapport entre le printemps arabe, ce vent chaud de révolutions qui agite l’Afrique du Nord, et le pic d’activité solaire que nous connaissons actuellement ? La question peut paraître saugrenue, voire déplacée.

Pourtant, un chercheur russe, Alexander Chizhevsky, a consacré sa vie à étudier les liens entre l’activité solaire et les mouvements de masse, révolutions, guerres et grandes revendications sociales. Il a été déporté par le régime stalinien, puis réhabilité. En Occident, ses travaux ont été redécouverts récemment, ses livres réédités, et ses travaux validés par une université allemande…

Ecouter ou télécharger le podcast sur le site la planète bleue 689 – Yves Blanc

Lire en anglais l’article de Wikipedia sur Alexander Chizhevsky


According to the 11-year solar cycle, as the sun entered its next active peak during late 2010 the disruptions in the earth’s magnetic field could be predicted to cause unrest, instability, uprisings, outbreaks of war, destruction and mass death once again.

Like clockwork it occurred.

Suddenly the news was filled with rising dissent rearing up in Tunisia, Egypt, Yemen, Bahrain and Saudi Arabia. It spread to Syria, Libya, Iran and China. Europe was not immune: general unrest arose in the UK and France, Greece had extended riots, Spain felt under pressure, and even the U.S. saw angry mobs rise up in the state of Wisconsin…

A lire en anglais sur Helium : Scientists research warns humanity may be facing vortex of death – by Terrence Aym


09/04/2011

Les ailes du soleil

À l’origine du projet Solar Impulse, deux passionnés d’aéronautique : l’un, Bertrand Piccard, petit-fils d’Auguste Piccard – pionnier de la conquête de la stratosphère dans les années 1930 -, a déjà réalisé le tour du monde en ballon en vingt jours ; l’autre, André Borschberg, ingénieur, est ancien pilote de chasse. Il y a une dizaine d’années, les deux hommes s’associent pour réaliser leur rêve : créer un avion fonctionnant uniquement grâce à l’énergie solaire, capable de transporter un pilote et de voler la nuit grâce à l’énergie stockée en journée. Avec une équipe internationale de quatre-vingts collaborateurs, ils conçoivent un avion de l’envergure d’un Airbus A 380, du poids d’un planeur, couvert de douze mille cellules photovoltaïques et muni de quatre moteurs électriques de dix chevaux. Le 7 juillet 2010, l’avion, piloté par André Borschberg, décolle pour son premier vol…

A voir cette semaine sur Arte +7 : Les ailes du soleil

wikimedia solar impulse

A chaque grande première, les aventuriers du siècle dernier ont repoussé les limites de l’impossible. Aujourd’hui, la quête humaine et technologique doit continuer, dans le but d’améliorer la qualité de vie de l’humanité. En écrivant à l’énergie solaire les prochaines pages de l’histoire de l’aviation, jusqu’à un tour de la planète sans carburant ni pollution, l’ambition de Solar Impulse est d’apporter une contribution du monde de l’exploration et de l’innovation à la cause des énergies renouvelables. Démontrer l’importance des nouvelles technologies dans le développement durable, et bien sûr à nouveau placer le rêve et l’émotion au coeur de l’aventure scientifique.

Consulter le site du projet Solar Impulse : www.solarimpulse.com


30/03/2011

pétition : « pour une transparence totale sur la radioactivité de l’air que nous respirons »

A l’attention de Tous les gouvernements

Plus de 60 laboratoires d’analyse équipés de détecteurs de très haute précision sont répartis sur l’ensemble de notre planète et contrôlent quotidiennement la radioactivité de l’air. Leur mission : rechercher les très faibles quantités de produits radioactifs qui pourraient indiquer qu’un essai nucléaire a été effectué en violation du Traité d’Interdiction Complète des Essais Nucléaires (TICEN).

Les résultats de ces analyses permettraient de suivre, jour après jour, et depuis le 12 mars 2011, l’avancée des masses d’air contaminé par les rejets radioactifs de la centrale nucléaire de FUKUSHIMA DAIICHII.

C’est impossible car les données sont confisquées par les Etats. Les résultats sont transmis à des organismes officiels qu’ils sélectionnent et qui sont tenus de ne rien divulguer. Le réseau international de mesure est financé par de l’argent public. Les populations ont droit à cette information. Tous les chiffres doivent être publiés et non pas quelques chiffres soigneusement choisis par les autorités.

J’exige que les résultats d’analyse de la radioactivité de l’air du réseau soient rendus publics, INTEGRALEMENT ET SANS DELAIS . Payés par les citoyens de l’ensemble des pays, ils doivent leur être accessibles et servir à leur protection.

Télécharger la pétition en PDF :

http://94.23.16.204/criirad_telechargement_pdf/11-03-25_petition.pdf

Consulter le dossier spécial Accidents nucléaires au Japon de la CRIIRAD :

http://www.criirad.org/actualites/dossier2011/japon/sommaire.html

Signer la pétition en ligne


23/03/2011

Nucléaire : « Nous faisons face à une machine démesurée »

« Le nucléaire devient une abstraction. Comment garantir la sécurité d’une abstraction ? », s’interrogeait en 2006 le journaliste Jean-Philippe Desbordes, auteur du livre Atomik Park. Fruit de 13 ans d’enquête, l’ouvrage décrit l’impact sanitaire, des vétérans des essais nucléaires français et états-uniens aux ouvriers du nucléaire d’EDF, en passant, bien sûr, par les « liquidateurs » de Tchernobyl. Dans cet entretien, initialement publié en 2006, l’auteur analyse comment nous avons donné les moyens à la « machine nucléaire » de diriger le sens de la vie.

Lire l’entretien sur Basta ! : Nucléaire : « Nous faisons face à une machine démesurée »


29/08/2010

Google et la neutralité du réseau

La neutralité du réseau Internet vient de prendre un nouveau coup dans l’aile. On apprend en effet dans le New York Times du 4 août que Google et Verizon négocient pour que le transporteur Verizon puisse faire passer en priorité les services de Google, moyennant un arrangement financier entre les deux géants (Edward Wyatt, « Google and Verizon Near Deal on Web Pay Tiers », The New York Times, 4 août 2010). Essayons ici de mesurer l’impact d’une telle négociation, les tenants et les aboutissants, et l’éclairage que cela porte sur une évolution en cours de l’Internet : l’arrivée des vidéos web sur la télévision du salon.

A lire sur Puces savantes : blog.mondediplo.net/2010-08-09-Google-et-la-neutralite-du-reseau


26/04/2010

Un Tchernobyl made in France ?


Probablement savez-vous que le réseau Sortir du nucléaire, qui regroupe des centaines d’associations, fait des siennes en révélant l’existence de documents internes à EDF. J’ai regardé, sans être le moins du monde capable de comprendre ce que je lisais. On y parle « éjection de grappe », « enthalpie déposée dans la pastille », «réduction de la limite droite du domaine de fonctionnement », « abandon du combustible HTP au profit de l’AFA3G ». Vous me suivez, j’espère.

Je l’espère d’autant plus que je suis définitivement perdu. D’après le réseau, ces documents démontreraient que le nouveau réacteur EPR, construit en ce moment même à Flamanville (Manche), pose de graves problèmes de sécurité, pour l’heure sans solution. La conception même de ce réacteur serait en cause, qui ferait planer le risque d’une destruction de l’enceinte de confinement de la centrale, ouvrant la voie à un scénario du type Tchernobyl. En France. EDF comme Areva, entreprises concernées au premier chef par cette publication, parlent de documents de travail, qui permettent d’aborder, dans le calme des bureaux, toutes les questions de sécurité. Je note donc pour commencer que ces documents sont authentiques.

La suite ? Une madame Caroline Muller, responsable de la communication chez EDF, commente ainsi l’affaire : « Il est tout à fait normal d’étudier le fonctionnement et les réactions possible du réacteur, y compris dans les circonstances les plus improbables. Nous nous devons de nous poser toutes les questions. Et bien sûr de trouver les réponses ». Derechef, je tire mes propres conclusions de ce qui sonne diablement comme un premier aveu. Il y a donc des questions. Et des réponses qu’on cherche. Et des « circonstances », aussi improbables qu’elles paraissent à nos si chers ingénieurs. Cela ne commence-t-il pas à faire un peu beaucoup ?

Pour le reste, je ne sais évidemment pas si l’EPR nous menace d’un Tchernobyl qui vitrifierait une partie de la France. Je sais que je ne le souhaite pas. Vous auriez envie de vivre sans le quart nord-ouest de notre vieux pays ? Ou son quart sud-est ? Vous aimeriez émigrer à tout jamais ? Moi non. Il est donc de la plus haute importance de tirer le bilan moral, politique, démocratique en somme, des révélations de Sortir du nucléaire. J’emploie le mot de révélation dans un sens bien particulier. Même si le risque d’un Tchernobyl à la française était voisin de zéro – mais qui oserait le garantir ? -, les textes internes d’EDF font surgir, devraient faire surgir dans n’importe quel esprit lucide un authentique effroi…

Lire la suite sur Planète sans visa, le blog de Fabrice Nicolino, l’auteur de cet article : fabrice-nicolino.com/index.php/?p=821


09/04/2010

A propos de voiture propre, de defriending et de décroissance de l’espérance de vie

Nous allons voir que, contrairement à ce qu’affirment les chiffres officiels, l’espérance de vie a commencé à décroître, à cause de la pollution et des produits toxiques qui garnissent nos assiettes depuis tant d’années. Concrètement, ça veut dire que nous vivrons moins longtemps que nos parents, mais plus longtemps que nos enfants. C’est une inversion de tendance historique, l’espérance de vie ne cessait d’augmenter depuis une centaine d’années. De nombreux chercheurs en Europe et aux Etats-Unis tirent la sonnette d’alarme, mais personne ne les écoute. C’est le remix contemporain de Cassandre…

Plus léger, nous allons évoquer la nouvelle attitude qui fait fureur sur le web, le defriending. Vous êtes souvent pris de vertige devant l’insignifiance des réseaux sociaux, Facebook et compagnie, devant toutes ces photos nazes, ces messages creux, parfaitement inutiles, ce néant insondable. La solution est simple : retrouvez la paix et gagnez du temps… en supprimant vos amis ! Un clic suffit. Des chercheurs se sont penchés sur cette nouvelle tendance, leurs analyses sont surprenantes…

Nous allons évoquer la voiture électrique : est-elle vraiment une solution d’avenir ? Le concept de « voiture propre » tient-il la route ? On a tellement envie d’y croire. Quand on parle de véhicule zéro émission… en sortie de pot d’échappement, certes : il n’y en a pas ! Mais où et comment est produite l’énergie qui alimente les voitures électriques ? Le problème n’est-il pas simplement déplacé en amont ? A un endroit moins visible ? La soi-disant voiture verte ne serait-elle qu’une supercherie soigneusement mise au point par une industrie moribonde, qui compte sur la crédulité de sa clientèle pour se refaire une santé ? Nous allons répondre à toutes ces questions…

La chronique La Nostalgie du Futur, qui vous raconte ici même, chaque semaine, la véritable histoire des musiques nouvelles, va vous présenter l’une des extrémités inviolées de la culture rock : en 1980 à New York, les Talking Heads enregistrent avec Brian Eno et Jon Hassell ce qui va très vite devenir l’un des sommets du rock. L’album Remain In Light scelle l’union du groupe cinglant et glacé de la mégalopole américaine avec les rythmes noirs — africains et funk : le chef d’œuvre absolu…

Ecouter la 650e édition de La planète bleue de Yves Blanc sur Couleur 3 : http://www.rsr.ch/podcast/couleur3/planetebleue


07/04/2010

Face aux nanotechnologies, l’Afsset appelle à « agir sans attendre »


L’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail vient de publier une évaluation des risques liés aux nanomatériaux. Chaussettes sans odeur, ciments, aliments… Les nanotechnologies commencent à se diffuser dans les produits de grande consommation. Sans réglementation, ni études.

Les autorités publiques se doivent d’« agir sans attendre au nom du principe de précaution » pour réduire les risques liés aux nanomatériaux. C’est ce que recommande une étude de l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset) publiée ce 24 mars. Le constat est peu rassurant : « De grandes difficultés ont été rencontrées pour identifier des produits contenant des nanomatériaux manufacturés. » Et même lorsqu’un produit utilisant des nanotechnologies est clairement référencé, « l’accès aux données qui le caractérisent est très limité ». Bref, l’Afsset ne sait pas grand chose concernant l’ampleur de la diffusion de nanoparticules et leurs éventuelles conséquences sur la santé et l’environnement.

Surtout, « le manque de données épidémiologiques, toxicologiques et écotoxicologiques ne permet pas de mener actuellement une évaluation complète des risques potentiels liés aux nanomatériaux manufacturés contenus dans tous les produits de consommation courante ». L’Afsset souligne l’urgence de faire progresser les connaissances sur ce sujet. Seules 2% des études publiées sur les nanomatériaux concernent les risques pour la santé et l’environnement…

A lire sur Basta ! : www.bastamag.net/article958.html


OGM: établissons d’abord les faits

La Commission Européenne vient d’autoriser la culture d’organismes génétiquement modifiés (OGM) pour la première fois depuis 12 ans, plaçant les profits du lobby OGM avant les préoccupations sanitaires des citoyens. Pourtant 60% des Européens estiment que nous avons besoin de plus d’informations avant de cultiver des plantes qui pourraient menacer notre santé et l’environnement.

Une nouvelle initiative donne à 1 million de citoyens européens une chance unique de déposer officiellement des propositions de lois à la Commission Européenne. Rassemblons un million de voix pour obtenir une interdiction des cultures OGM tant que la recherche n’a pas abouti.

Signez la pétition sur le site de : www.avaaz.org/fr/eu_health_and_biodiversity/98.php?cl_taf_sign=6Nt1ffsv


31/03/2010

Il faut réinventer le contraire du monde dans lequel nous sommes

La première chose à dire est qu’il ne faut surtout pas utiliser le terme « OGM » ou « Organisme génétiquement modifié ». Pour une bonne raison : ce terme a été inventé par Monsanto, à l’époque des premières manipulations génétiques. En 1973, en Californie, deux chercheurs, Cohen et Boyer, ont créé la première « chimère fonctionnelle ». Puis le premier brevet a été déposé en 1980. À ce moment-là, on pensait pouvoir industrialiser la vie, en faire à peu près ce qu’on voulait. Pour un biologiste de cette époque, la vie n’était qu’un vaste meccano dans lequel il suffisait de transférer des gènes d’une espèce à l’autre pour avoir la fonction correspondante. A l’époque, donc, les chercheurs pensaient détenir avec les « chimères fonctionnelles » l’explication ultime de la vie : séquencer tous les génomes du monde allait permettre de comprendre ce que c’est qu’être vivant. Et partant, comprendre aussi ce que c’est qu’être humain : j’en veux pour preuve le fait qu’un type comme Walter Gilbert, prix Nobel de physiologie et de médecine, ait pu déclarer que le jour où on aurait séquencé le génome des humains, on saurait enfin ce que c’est qu’ « être humain ». C’est dire les illusions dans lesquelles on se berçait, et la propagande qui régnait à cette époque…

Le terme « chimère » vient de là, de cette véritable explosion autour d’un vivant qu’on croyait pouvoir maitriser et industrialiser à volonté. Sauf que parler de « chimère génétique » n’était guère appétant pour les entreprises qui se lançaient dans l’aventure, comme Monsanto. Leurs services de relations publiques – c’est-à-dire de désinformation – ont donc décidé, en accord avec les scientifiques eux-mêmes, qu’il valait mieux utiliser un terme beaucoup plus neutre et permettant de tenir un discours mensonger. C’est à cette période qu’on a commencé à parler d’ « organismes génétiquement modifiés ».

À partir de là, tout se suit, puisque le discours retrouve une certaine (fausse) cohérence. Parce que l’humanité a toujours « modifié » la nature. Depuis dix mille ans et la révolution néolithique, depuis qu’on a inventé l’agriculture, la domestication des plantes et des animaux, on a toujours modifié génétiquement le vivant. Mais on oublie de dire qu’il a fallu attendre 1973 pour que la première « trans »-genèse ait lieu, et que cela représente une différence essentielle, spectaculaire, une véritable révolution.

Cette révolution pourrait faire peur à beaucoup de gens ; il faut donc la taire, imposer sur elle une espèce de black-out, afin que les populations ne se rendent compte de rien. D’où un discours mensonger, du genre : « Avec les Organismes génétiquement modifiés, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, ce n’est que la continuation de ce qu’on a toujours fait. En plus on le fait avec des méthodes beaucoup plus scientifiques, beaucoup plus fiables, on sait exactement ce qu’on fait… ». Ça fonctionne même avec certains de mes collègues. Particulièrement abrutis, ceux-ci pratiquent une désinformation totale, avec des discours du type : « La nature manipule plusieurs dizaines de milliers de gènes chaque fois qu’elle fait un croisement, alors que nous nous n’en manipulons que quatre ou cinq, une dizaine à tout casser. Nous sommes donc beaucoup plus précis, nous faisons les choses de façon beaucoup plus intelligente que cette nature odieuse. » C’est un discours de pure propagande, avec une apparence logique au départ mais qui ne correspond absolument pas à la réalité des faits.

En réalité, donc, les gens qui réalisent ces manipulations génétiques ne savent tout simplement pas ce qu’ils font. Et le terme d’«organisme génétiquement modifié » ne veut rien dire, il n’est destiné qu’à endormir la vigilance du public…

Jean-Pierre Berlan, ancien chercheur à l’INRA (aujourd’hui à la retraite) a accepté de développer ici les raisons pour lesquelles les « clones pesticides brevetés » (les OGM) sont inacceptables, et en quoi ils ne sont en fait que la partie émergée d’un projet de société mortifère. L’entretien étant aussi long que passionnant, est divisé en deux parties, sur Article11 :

Derrière les OGM, c’est un projet de mort qui s’impose : www.article11.info/spip/spip.php?article745
et Il faut réinventer le contraire du monde dans lequel nous sommes : www.article11.info/spip/spip.php?article748


26/03/2010

Claude Allègre accusé de falsification par Håkan Grudd

Classé dans : désintoxicant, sciences et technologies, écologie @ 09:34

Claude Allègre est sous le coup d’une accusation: avoir trompé les lecteurs deGrudd L’imposture climatique (Plon) par un acte «contraire à l’éthique». L’accusation ne provient pas d’un blogueur ou d’un journaliste, mais d’un scientifique, monsieur Håkan Grudd, paléo-climatologue à l’Université de Stockholm.

Page 48 de son livre, Claude Allègre publie un graphique dévastateur. Dévastateur pour les «scientifiques dévoyés, ambitionnant l’argent et la gloire» que sont d’après lui les climatologues ? C’est ce qu’il espérait en le publiant. Mais, comme un boomerang, il lui revient à la tête. La légende de ce graphique, dans le livre de Claude Allègre, est précise :«voici la courbe de température en fonction du temps, établie pour les périodes historiques par Grudd en 2008,et, en regard, la courbe d’augmentation du CO2 atmosphérique.» La source de cette courbe de températures, présentée sans mention de lieu, donc supposée globale, est monsieur Håkan Grudd. Qu’en pense t-il ? Pour le savoir, j’ai scanné ce graphique de la page 48 et je l’ai envoyé à ce scientifique. Je publie ci-dessous sa réponse… dévastatrice pour l’ancien ministre…

Lire la suite de l’article de Sylvestre Huet sur {sciences²} : sciences.blogs.liberation.fr/home/2010/03/claude-all%C3%A8gre-accus%C3%A9-de-falsification-par-h%C3%A5kan-grudd.html

Envoyé par Cyrille.


Le climat, l’imposteur et le sophiste

Classé dans : désintoxicant, sciences et technologies, écologie @ 09:27

Olivier Godard, directeur de recherche au CNRS, économiste du développement et de l’environnement, répond aux « sophistes » et aux « imposteurs » qui, de Claude Allègre à François Ewald, prétendent s’appuyer sur la science pour contester les études du Giec sur le dérèglement climatique.

Ce qui est déjà parti pour être un best-seller, le dernier livre de Claude Allègre dénonçant une imposture climatique, a trouvé dans la presse des journalistes rétifs. Le 25 février, Anne Bauer, journaliste aux Echos, en faisait une recension honnête, mais sans fard : par sa mauvaise foi et son simplisme, l’ouvrage s’assimilait à un pamphlet ; ce n’était pas le livre d’un homme de science. Elle aurait pu être plus mordante envers ce mauvais roman d’une prise supposée du pouvoir par un petit groupe d’hommes, qui n’aurait de précédent que celle des bolcheviks lors de la révolution russe de 1917… Le lendemain, Stéphane Foucart, journaliste au Monde, pointait le « Cent-fautes de Claude Allègre ». Le livre est truffé d’erreurs et d’affabulations, nous dit-il : référence à des auteurs ou des articles qui n’existent pas, assimilation des opinions des présentateurs météo de la télé américaine à celles des scientifiques du climat, enrôlement arbitraire de scientifiques au service de points de vue qu’ils ne défendent pas, etc…

Lire la suite de l’article sur Alternatives Economique : www.alternatives-economiques.fr/le-climat–l-imposteur-et-le-sophiste_fr_art_633_48600.htm


18/03/2010

Un Hacker met hors service plus de 100 voitures à distance.

Plus de 100 conducteurs à Austin, Texas, ont retrouvé leurs voitures hors service ou leurs klaxons hors de contrôle, à cause d’un intrus qui s’est lâché sur le système d’immobilisation des véhicules, basé sur le web, utilisé normalement pour attirer l’attention des consommateurs en retard sur leur paiement de la voiture.

La police de l’unité des crimes liés aux hautes technologies de Austin, a arrêté mercredi Omar Ramos-Lopez, âgé de vingt ans, un ancien employé de Texas Auto Center, licencié le mois dernier, qui aurait cherché à se venger en annihilant les voitures vendues chez le concessionnaire…

Lire la suite de l’article en anglais sur Wired : www.wired.com/threatlevel/2010/03/hacker-bricks-cars/

Envoyé par Cyrille et traduit par sté.


08/03/2010

Révélations d’une source interne à EDF : la conception de l’EPR implique un sérieux risque d’accident majeur

Le Réseau « Sortir du nucléaire » révèle des documents confidentiels, divulgués par une source anonyme interne à EDF. Ces documents démontrent que la conception de l’EPR implique un sérieux risque d’accident majeur – risque pris en conscience par EDF pour des raisons de calcul économique. Potentiellement sujet à un emballement dont les conséquences seraient incontrôlables, l’EPR s’avère donc extrêmement dangereux.

Le Réseau « Sortir du nucléaire » a constitué un groupe d’experts pour analyser de façon approfondie ces documents, qui nous ont été envoyés très récemment. Voici les premiers enseignements que l’on peut en tirer, ils sont de première importance.

Certains modes de pilotage du réacteur EPR peuvent provoquer l’explosion du réacteur à cause d’un accident d’éjection de grappes (qui permettent de modérer, d’étouffer la réaction nucléaire). Ces modes de pilotage sont essentiellement liés à un objectif de rentabilité économique, qui implique que la puissance du réacteur puisse être adaptée à la demande électrique. Ainsi, dans le but de trouver une hypothétique justification économique à l’EPR, ses concepteurs ont fait le choix de prendre le risque très réel d’un accident nucléaire. De plus, l’essentiel des arguments en faveur de l’EPR (puissance, rendement, diminution des déchets, sûreté accrue) s’avèrent faux.

EDF et Areva ont tenté de modifier le pilotage du réacteur : ces efforts n’ont pas abouti à des parades éliminant cette classe d’accidents. L’Autorité de Sûreté Nucléaire (ASN) a semble-t-il été tenue à l’écart de ces questions.

Il semble donc bien que la conception de l’EPR accroisse le risque d’un accident de type Tchernobyl, qui entraînerait la destruction de l’enceinte de confinement et la dispersion massive de radionucléides dans l’atmosphère…

Lire la suite et télécharger les documents confidentiels sur le site du Réseau Sortir du nucléaire : www.sortirdunucleaire.org/index.php?menu=actualites&sousmenu=dossiers&soussousmenu=EPRrevelations&page=index

Envoyé par Michel.


09/02/2010

L’avenir radieux de l’internet ne se passe pas du tout comme prévu

Dans ce monde où la corruption des valeurs morales menace chaque jour un peu plus l’intégrité de nos idéaux, d’où me vient ce sentiment étrange que quelque chose, en ce moment, ne se passe pas comme prévu sur internet, et que tout ça est peut-être même en train de mal tourner ?

La lecture de quelques commentaires peut-être plus perçants que les autres, dans ce flot déversé sur la toile à l’occasion de l’annonce de la sortie de l’iPad, la nouvelle tablette électronique d’Apple, me permet de recoller les morceaux de quelques unes des mes lectures piochées ça et là dernièrement, pour formuler le sentiment jusqu’ici diffus que tout ça m’inspirait confusément.

Pour le dire aujourd’hui sans détour, l’iPad fait un beau symbole de quelque chose en train de se passer dans l’évolution d’internet ces derniers temps, et c’est le symbole d’une certaine utopie d’un internet libre et convivial, espace désintéressé de fraternisation, d’émancipation et de culture, qui est en train de se crasher méchamment contre le mur des réalités.

Ce Cyberespace de liberté et de créativité, qui rêvait même de son indépendance, se montre plutôt partagé entre une salle de jeux pour adolescents immatures et un vaste supermarché, où la culture n’arrive même pas à se vendre. Le tout placé sous surveillance. Même internet comme espace planétaire ouvert aux échanges, culturels comme marchands, est aujourd’hui menacé de balkanisation.

Non, décidément, rien ne se passe aujourd’hui comme prévu…

Lire l’article sur novövision : http://novovision.fr/?L-avenir-radieux-de-l-internet-ne


08/02/2010

Danse avec les drones

« Pour la première fois, l’US Air force va former cette année plus d’opérateurs de drones que de pilotes de chasse », reconnaît le général Norton A. Schwartz, chef d’état-major de l’armée de l’air américaine. Et, dans le budget 2010-11 de la défense, 2,7 milliards de dollars sont provisionnés pour assurer un doublement du nombre des drones militaires…

Dans un papier au titre inspiré — « Obama dances with the drones » — Stewen Wassman expliquait, dès avril 2009, que le président Barack Obama avait décidé d’intensifier les raids punitifs sur les zones tribales du nord-ouest du Pakistan, quelles qu’en soient les retombées politiques, pour tenter de décapiter le commandement de la mouvance Al Qaida et de ses alliés talibans.

Depuis, une noria de drones vole au dessus de « l’Afpak ». Et, ces dernières semaines, les dépêches se sont emballées : « Au Pakistan, la guerre secrète américaine au dessus des zones tribales… Nouvelle frappe meurtrière de drones… Intensification des tirs de missiles… ». Une des plus récentes, le 3 février dernier, relatait une attaque massive, les drones opérant pour la première fois « en meute » : « Des témoins et des responsables administratifs ou militaires disent avoir compté jusqu’à dix de ces appareils sans pilote et l’explosion d’au moins dix-huit missiles, dans cette attaque concentrée près d’une heure durant sur des grottes et des camps d’entraînement d’insurgés dans les environs de Dattakhel, une zone extrêmement reculée et montagneuse du district tribal du Waziristan du Nord, frontalier avec l’Afghanistan »…

Lire la suite sur Les blogs du Diplo : blog.mondediplo.net/2010-02-06-Danse-avec-les-drones


La Drone De Guerre

L’autre jour, je sais plus dans quel jité – je crois que c’était sur France 2 -, y avait ce long reportage sur la nouvelle guerre des airs, qui est si ludique, mâme Dupont, qu’on aimerait avoir la même sur nos Wii.

Ça commençait assez fort, avec un commentaire du genre, nous sommes dans un des endroits les plus secrets du monde (UDELPSDM), aux États-Unis d’Amérique, et ça va vous trouer le cul, mâme Dupont, mais c’est d’ici que sont pilotés les drones qui lancent des missiles sur des talibans, à 11.000 kilomètres de distance – reconnaissez quand même que c’est pas tous les jours que France 2 vous raconte des trucs aussi rares.

Traduction : les communicants de l’US Army, détectant que j’avais le profil type du servile passeur de plats, m’ont proposé de faire de moi un pubard de la tuerie high tech made in USA, et, naturellement, j’ai dit oui, merde alors, trois coups de langue au bas d’un gradé yankee sont pas cher payer pour être admis dans UDELPSDM…

A lire sur Politis : www.politis.fr/La-Drone-De-Guerre-Don-t-Be-A,9408.html


03/02/2010

Alerte dans nos assiettes

Aujourd’hui, 80% de nos aliments ont subi un processus industriel. A partir de données collectées en France et aux États-Unis, ce film dérangeant et sans concession explore le contenu de nos assiettes et montre comment il est devenu la cible des lobbies de l’agroalimentaire.

Durée : 91 mn

Voir le documentaire sur la Web TV universcience.tv : www.universcience.tv/media/544/alerte-dans-nos-assiettes.html

Envoyé par Xmx.


27/01/2010

Des écodômes pour reloger les sinistrés d’Haïti

Classé dans : désintoxicant, sciences et technologies, écologie @ 17:00

Avec sa structure en arc, cette curieuse maison mise au point par l’architecte Nader Khalili résiste bien aux séismes et, en prime, est aussi écologique qu’économique. Olivier Daniélo en fait la démonstration.

Des habitats rapides à construire pour reloger rapidement des millions de personnes et qui résistent aux tremblements de terre, voilà qui serait idéal à Haïti, après le terrible séisme du 12 janvier. Faudrait-il beaucoup d’argent ? Non. La technologie est-elle sophistiquée ? Non. Les matériaux ? De la terre, des gravats et des sacs en plastique. L’idée vient-elle d’un illuminé ? Non. Elle est connue et expérimentée depuis des années en Afrique, en Asie et en Amérique. Olivier Daniélo, responsable du blog Objectif Terre des hommes, nous explique le principe de l’écodôme, une idée toute simple d’un architecte irano-américain.

« Les séismes ne tuent pas. Ce sont les maisons qui font des victimes lorsqu’elles s’effondrent. Si nous construisons des maisons capables de résister aux séismes dans les régions sensibles, les gens auront davantage de chances de survivre si un séisme survient ». C’est ce que l’on peut lire sur le site de Stop disasters, un jeu de simulation créé par l’ISDR (International Strategy for Disaster Reduction), dépendant de l’ONU.

Après une catastrophe naturelle dévastatrice (tremblement de terre, tsunami, incendie, ouragan, inondation…), comment reconstruire rapidement et à faible coût des maisons très solides ?

Nader Khalili, architecte irano-américain et père du concept d’écodôme, a une réponse. « Mes maisons sont construites avec de la terre ou du sable. Elles ne coûtent presque rien. Elles ne peuvent pas prendre feu, elles résistent aux cyclones et aux séismes car elles reposent sur un système d’arcs et n’ont pas d’étage. Un petit dôme en terre peut être construit en trois jours (…). Rien de pire que les maisons carrées en cas de catastrophe naturelle ! »

A lire sur futura sciences : www.futura-sciences.com/fr/news/t/geologie-1/d/des-ecodomes-pour-reloger-les-sinistres-dhaiti_22257/


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