Les assauts violents de la police à travers les Etats-Unis ne sont pas une coïncidence. « Occupy » a touché la corde sensible de notre classe politique : l’argent.
Les Américains de toutes tendances sont encore choqués par les images cette semaine de brutalités policières sans précédent au cours d’une vague de répression coordonnée contre les manifestants pacifiques d’Occupy Wall Street (OWS) à travers le pays. Des images d’une dame âgée recevant un jet de gaz poivré au visage et d’étudiants pacifiques qui n’offraient aucune résistance arrosés de gaz poivré par des phalanges de policiers antiémeutes ont fait le tour d’internet ; des images de jeunes femmes – apparemment ciblées à cause de leur sexe – hurlant et trainées par les cheveux par des policiers en tenue antiémeutes ; un jeune homme, sonné et saignant à profusion de la tête, ont fait surface au cours de l’évacuation effectuée en pleine nuit du Parc Zuccotti…
Lire l’article paru dans The Guardian sur Nantes secteur ouest : La vérité choquante derrière la répression contre le mouvement « Occupy »
Envoyé par xmx.
OWNI a étudié les systèmes de vidéosurveillance mis en place dans soixante municipalités françaises. Cette enquête a consisté à répertorier le nombre de caméras et leur densité au regard de la population, lorsque ces systèmes étaient ouvertement déployés et administrés par la municipalité (et non par des gérants de parkings privés par exemple) aux fins de surveiller la population (et non pas le trafic automobile). Notre classement des villes les plus vidéosurveillées s’établit ainsi :
1- Nice
2- Avignon
3- Orléans et Strasbourg
4- Asnières-sur-Seine
[...]
Les chiffres que nous avons recueillis dégagent par ailleurs de fortes tendances politiques. Sur les soixante plus grosses villes de France, presque un tiers, dix-sept exactement, n’ont pas recours à la vidéosurveillance, et ce sont toutes des villes de gauche…
Lire l’article sur OWNI : Le palmarès des villes sous surveillance
Envoyé par xmx.
« La tempête s’approche ! » (B. Traven, Munich, 1918)
C’est fait :
nous autres [http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/11/10/climat-la-porte-est-presque-fermee-pour-toujours-lance-lagence-internationale-de-lenergie/] avons accepté de causer et de subir le risque d’une hausse des températures 2° au moins d’ici à la fin du siècle, et de 3° au moins à plus long terme.
Sur Le Monde : http://petrole.blog.lemonde.fr/2011/12/13/accord-sur-le-climat-une-necrologie/
Qui est vraiment responsable du changement climatique ?
http://ecologie.blog.lemonde.fr/2011/12/09/qui-est-vraiment-responsable-du-changement-climatique/
Et pendant ce temps, la fonte des glaciers s’accélère
San Francisco Envoyé spécial – Tout autour du globe, sous toutes les latitudes, à toutes les altitudes, les glaciers reculent et disparaissent à marche forcée. A une vitesse qui, bien souvent, excède des prévisions encore jugées alarmistes voilà quelques années.
http://www.lemonde.fr/planete/article/2011/12/10/et-pendant-ce-temps-la-fonte-des-glaciers-s-accelere_1617030_3244.html#ens_id=1504966

(communication dans le cadre des échanges au sein du réseau développement durable de l’enseignement agricole de Franche-Comté)
A écouter sur France Culture : http://www.franceculture.fr/2011-12-12-durban-vers-un-accord-en-2020
Ecrit et envoyé par xmx.
Sur la musique de Couperin et avec des photographies de Paris vues d’avion, Debord décide d’abandonner les spectateurs de cinéma pour passer à l’examen d’un sujet plus important : lui-même. La société du spectacle est abandonnée pour la description du Paris qui accueilli Debord en 1959.
« Voici par exemple un film où je ne dis que des vérités sur des images qui, toutes, sont insignifiantes ou fausses ; un film qui méprise cette poussière d’images qui le composent (…). Oui, je me flatte de faire un film avec n’importe quoi ; et je trouve plaisant que s’en plaignent ceux qui ont laissé faire de toute leur vie n’importe quoi. »
Réfutation de tous les jugements…, oeuvres cinématographiques complètes, p. 212).
« Ceux qui disent qu’ils aiment ce film ont aimé trop d’autres choses pour pouvoir l’aimer ; et ceux qui disent ne pas l’aimer ont, eux aussi, accepté trop d’autres choses pour que leur jugement ait le moindre poids », Ibid., p. 163-164.
« Ils cherchent à déguiser en un simple désaccord sur une conception du cinéma ce qui est, en vérité, un conflit sur une conception de la société ; et une guerre ouverte dans la société réelle », Ibid., p. 169.
A voir et à lire sur La RdR – La Revue des Ressources : In girum imus nocte et consumimur igni (1978)
Anthropologue, sociologue et médecin, Didier Fassin est une des figures des sciences humaines en France. Directeur d’études à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), il est aussi professeur à l’université de Princeton, aux Etats-Unis.
Le document qu’il vient de publier aux éditions du Seuil est exceptionnel. « La Force de l’ordre : une anthropologie de la police des quartiers » est une enquête menée durant quinze mois, en deux fois, entre mai 2005 et juin 2007, dans un commissariat d’Ile-de-France, qu’il ne nomme pas.
En juin 2007, l’administration lui retire l’autorisation qui lui avait été donnée. Mais la matière récoltée était suffisante. Ses observations sont dérangeantes : racisme ou provocations gratuites des policiers, dans un univers où deux camps (jeunes et policiers) s’observent et se mesurent, avec l’avantage de la loi pour les seconds.
Le constat de Didier Fassin n’est pas « antiflics » comme une lecture rapide de son livre pourrait le laisser croire ; parmi les policiers se dessine la lassitude d’une profession pressée par le pouvoir politique de « faire du chiffre ».
Pour les habitants des quartiers de banlieue, le travail de cette police visible n’a pour effet que d’exacerber la tension…
Lire la suite sur Rue89 : Pourquoi la BAC a des manières « rudes et humiliantes »
Les enquêtes mettant en cause des officiers de police avancent difficilement, malgré des preuves parfois accablantes de violences excessives. Le point sur cinq affaires de décès.
« Ce sont des histoires banales qui virent au drame rapidement, prévient Patrick Delouvin, directeur du pôle Europe à Amnesty international. Parfois, une heure suffit. » Mardi 29 novembre, Amnesty international a fait le point sur 5 affaires de décès aux mains de la police dans lesquelles l’organisation dénonce « l’utilisation excessive de la force et l’absence d’enquête effective »…
Lire l’article sur Politis : Les crimes impunis de la police française
Après le « Cablegate », voici donc l’opération « Spy Files » fichiers espions, réalisée encore une fois en partenariat avec plusieurs médias comme le Washington Post aux Etats-Unis, l’Espresso en Italie ou le site Owni.fr pour la France. Mais cette fois-ci, les informations ne sont pas allées dans un seul sens et les médias ont eux aussi contribué à enrichir la base documentaire. Owni a par ailleurs mis en ligne hier une carte interactive à l’adresse spyfiles.org qui permet de localiser l’ensemble des sociétés identifiées en fonction des technologies proposées.
Mais que disent-ils, tous ces documents ? Selon WikiLeaks, « ils révèlent les détails sur ces sociétés qui se font des milliards en vendant des outils de surveillance sophistiqués à des gouvernements, bafouant les règles de l’exportation et fermant les yeux sur les régimes dictatoriaux qui ne respectent pas les droits de l’homme ». Et l’étendue des fonctionnalités proposées fait frémir : surveillance des communications sur Internet, surveillance téléphonique, analyse de conversations, surveillance des SMS et même diffusion d’outils offensifs comme des virus et des outils de contrôle direct des machines. Surtout, les capacités de traitement informatique actuelles permettent de mettre en place des systèmes d’interceptions globaux pouvant fonctionner à l’échelle d’un pays. « Avec ces outils, on ne fait pas de l’intelligence ciblée, on surveille tout par défaut, explique Olivier Laurelli, alias Bluetouff, cofondateur de reflets.info, site d’enquêtes sur les usages technologiques qui s’intéresse depuis quelques mois au sujet. On présume toute une population coupable. Ce sont des armes de guerre ! »
Lire l’article sur Ecrans : Wikileaks démasque les espions numériques
Voir La carte d’un monde d’espions sur OWNI.